Il est question de temps, de celui qui passe. Il est question de choix, de ceux qui ne servent à rien.
Nous choisissons pour etre. Tout simplement. Nous choisissons par obligation. Cela se revele contradictoire, mais soit, acceptons ce fait. Celui ou, dans ce que l’on appel societe actuelle, une nature humaine instable nous pousse à choisir. Le choix n’est pourtant pas synonyme de libertee, or c’est ce que nous voulons à tords.
Pour etre veritablement, il ne faudrait donc choisir. Laisser place au juste milieu, à l’imperfection, à l’absence de decisions. Nul question de choix entre plusieurs choses, comme le souhaite cette libertee, autrement dit tout le monde, cette nature humaine ou sociale.
Etre, c’est avant tout douter, echouer. Prendre le recul necessaire, ne pas s’enfermer dans ces choix derisoires et reducteurs. Laisser place à cette pensee nullement categorique puisque reflechie, sans decisions futiles puisque inutiles.